Préserver son équilibre acido-basique

Préserver son équilibre acido-basique

L’équilibre acido-basique de l’organisme est essentiel pour que se produisent les réactions chimiques nécessaires à la survie. Le pH sanguin, qui mesure la concentration en ions hydrogène doit donc absolument rester stable, oscillant autour de 7,4.

Plusieurs aliments ainsi que le stress inhérent à la vie quotidienne représentent des causes d’acidification pour l’organisme. Afin de compenser ce phénomène, les reins filtrent l’acide urique du sang et les poumons expirent le gaz carbonique. Il existe aussi trois mécanismes chimiques pour éliminer les acides du corps, appelés les systèmes tampons.

Que signifie avoir un problème d’acidité ?

Souffrir d’acidité signifie que le corps souffre des efforts fournis pour stabiliser le pH, ce qui ne veut pas dire que le pH sanguin devient particulièrement acide. Lorsqu’il peine à lutter contre l’acidification, l’organisme utilise ses réserves en minéraux alcalinisants pour tamponner l’acidité. Ses fonctions vitales et ses structures seront éventuellement affectés par la déminéralisation, notamment le système nerveux, les ongles, les cheveux et les os.

Conséquences de l’acidification

  • Ralentissement du métabolisme
  • Aggravation des problèmes de peau
  • Aggravation des inflammations
  • Épuisement du système nerveux
  • Prolifération des bactéries et des champignons
  • Dérèglement de la flore intestinale
  • Dégénérescence des ongles, des cheveux et des os
  • Tensions musculaires

Conserver l’équilibre acido-basique par l’alimentation

La clef pour se prémunir de l’acidité par l’alimentation est une nourriture riche en minéraux alcalinisants.

Le pH d’un aliment n’est pas toujours un bon indicateur, c’est plutôt sa teneur en minéraux qui nous indique son impact sur l’équilibre acido-basique. En témoigne avec éloquence l’exemple du citron, un fruit alcalinisant bien qu’au pH très acide, grâce à sa richesse en minéraux.

La documentation sur l’équilibre acido-basique abonde en contradiction apparentes et en confusions car la classification des aliments alcalinisants et acidifiants se base sur des comparaisons entre les aliments et demeure donc relative.

De plus, cette classification est un exercice délicat puisqu’une diète normale doit être composée des deux catégories d’aliments.

En général, fruits, légumes, fines herbes et graines sont considérés comme les aliments plus alcalinisants tandis que sucres, céréales, produits laitiers, viandes et légumineuses se retrouvent parmi les groupes d’aliments les plus acidifiants.

Il s’agit donc simplement de modérer la consommation des aliments jugés plus acidifiants relativement à chaque groupe alimentaire et d’infléchir la diète en faveur d’aliments plus alcalinisants.

Quelques suggestions d’aliments à favoriser

Fruits : Bananes, pommes, poires, pêches, dattes et autres fruits sucrés sont moins acidifiants que les fruits au goût sûr comme les canneberges, les kiwis et les agrumes, hormis les citrons. Les jus de fruits sont souvent trop concentrés en sucre et devraient être consommés modérément.

Légumes : De tous les aliments, seuls les légumes feuillus ou colorés sont véritablement alcalinisants. Brocoli, épinards, kale, germinations, haricots figurent parmi les meilleurs exemples. En revanche, attention aux asperges, cresson, tomates, poireaux, oignons et choux de Bruxelles.

Noix et graine  : Les graines sont en général plus alcalinisantes que les noix, parmi lesquelles la moins acidifiante est de loin l’amande, suivie de la noix du Brésil et de coco. Évitez cependant les arachides. Les noix germées gagnent en minéraux et donc en potentiel alcalinisant.

Céréales : Étant donné l’omniprésence de farines raffinées dans les aliments transformés, choisir des aliments préparés avec des céréales et des farines complètes, par conséquent riches en minéraux, fera une grosse différence pour votre équilibre acido-basique.

Viandes et légumineuses : On entend parfois dire que les protéines sont acidifiantes. Il est vrai que la production d’énergie par le corps à partir de protéines produit beaucoup d’acide urique. La nuance est que les protéines ne deviennent une source particulièrement importante d’acidité que lorsqu’elles constituent une forte proportion de nos sources d’énergie quotidiennes, au-delà d’un gramme par kilo de poids corporel. Notez que les protéines des viandes renferment davantage de soufre que les protéines végétales, ce qui en font une source d’acide sulfurique plus importante.

Produits laitiers : Consommez-les avec modération si vous avez tendance à souffrir d’acidité. Le yogourt et les fromages durs, surtout ceux qui sont vieillis, comptent parmi les aliments les plus acidifiants. Le petit-lait est davantage alcalinisant, par comparaison.

Sucres : Les sucres comptent parmi les aliments les plus acidifiants, car une partie des glucides se changera en acide lactique dans l’organisme. Quant aux sucres raffinés, ils sont une des pires sources d’acidité ! Fuyez-les comme la peste et régalez-vous plutôt de sucres non raffinés comme le sucre de canne biologique, le sirop d’érable ou la mélasse verte. Fallait-il une autre raison de mettre les boissons gazeuses au rancart ?

Infusions : Certaines plantes sont plus riches en minéraux, comme l’avoine, l’ortie, le trèfle rouge ou la prêle. Préparées sous forme de tisane, elles peuvent constituer un apport significatif en minéraux et remplacer avantageusement le thé ou le café. Les breuvages stimulants sont en effet une source de stress pour le système nerveux et de plus ils sont fortement diurétiques, ce qui favorise l’excrétion des minéraux. Les infusions d’herbes purifiantes et toniques des reins peuvent aussi aider l’organisme à éliminer les acides, par exemple la fleur de sureau, le pissenlit ou l’ortie.

Le rôle clé de la respiration

Notre manière de respirer est étroitement liée à notre état psychologique et tout cela a un impact majeur sur notre équilibre acido-basique.

Ne sous-estimez pas l’impact de quelques respirations profondes sur votre taux d’acidité, qui peut être infléchi à la baisse en quelques instants de relaxation. C’est pour cela qu’un sommeil adéquat est également crucial, étant une longue période de repos combiné à une respiration régulière et profonde.

La simplicité, gage d’efficacité

Il suffit souvent de quelques simples bonnes habitudes pour préserver son équilibre acido-basique. Une saine alimentation sera largement salutaire : manger davantage de fruits et de légumes foncés et feuillus, éviter les sucres et les céréales raffinés, les excès de stimulants, de protéines ou d’alcool. Ne reste plus qu’à respirer par le nez et à prendre la vie avec un grain de sel et le tour est joué !

Pour en savoir plus : L’équilibre acido-basique et la santé, du même auteur.

Références

  • Brown, Susan. The Acid-Alkaline Food Guide
  • Hosch, Harald. Rétablir et maintenir l’équilibre acido-basique, le Courrier du livre, France, 2010.
  • Vasey, Christopher. Gérez votre équilibre acido-basique, éditions Jouvence, France, 2008.
  • Blog de Jean-Yves Dionne : Acidification, mythe ou réalité
  • Passeport Santé
Plus à propos de :
Jonathan Léger Raymond
namaste@ayurvedarevolution.com

Thérapeute en Ayurvéda et herboriste accrédité, Jonathan Léger Raymond est porte parole pour la Guilde des Herboristes du Québec et il se spécialise en Ayurvéda, médecine traditionnelle de l'Inde. Il est co-fondateur du centre Espace Ayurvéda à Montréal et se consacre à présent à l'édification d'une plate-forme internationale de référence sur l'Ayurvéda et le mode de vie écologique : Ayurvéda Revolution.

30 commentaires
  • Ginette Douville
    Publié à 17:42h, 10 février Répondre

    J’ai beaucoup apprécié cet article, que je ferai lire à des amis. Il existe, semble-t-il, des tests pour connaître notre ph. Avez-vous des références à me transmettre ? Merci à l’avance.

  • Majourel
    Publié à 11:25h, 18 mars Répondre

    Bonjour,
    Merci de me clarifier mes connaissanes sur l’équilibre acido-basique du corps!

    Je viens de m’installer à Cayenne et suis entrain de me soigner par ATB pour une cystite aigue récurrente. Je panique un peu et cherche par tous les moyens de retrouver un équilibre en agissant naturellement. Je pense que je contribue à cette fragilité aux niveaux des voies urinaires!
    Bonne route à vous!
    Mireille

  • margot
    Publié à 13:06h, 05 mai Répondre

    Bonjour,

    Vous pouvez trouver des test de pH indicator paper dans les pharmacies.

    Concernant le problème de cystite les infusions du thym sont bénéfiques. Il traite les cystites de leurs phase aigue mais prévient aussi leur récidives. Attention si vous avez une tension élevé car le thym remonte une tension trop basse.
    En infusions lors de la crise aigue : Lavande
    En prévention des récidives: Canneberge, Bruyère, Houblon, Lavande.
    Pour prévenir l’infection: Bruyère, Canneberge, Lavande, Ronce,Thym.
    Quand elle est due à un colibacille ou à un staphylocoque doré : Echinacée, Reine-des-prés.
    Pour drainer l’appareil urinaire et favoriser l’élimination: Canneberge, Chien-dent, Thym.
    Pour calmer l’inflammation: Guimauve, Millepertuis,Prêle de champs.

    Pour rétablir un l’équilibre acido- basique appliquer tout ce qui est écris dans cette article. Pour ma part penser également au bicarbonate de soude puisqu’il permet d’équilibrer le taux du pH sanguin.
    Bonne chances !

  • Jonathan
    Publié à 14:25h, 06 mai Répondre

    Excellents conseils ! Je me permet d’ajouter qu’en cas de cystite vraiment coriace, les baies genévrier, en capsules ou en décoction, sont très puissantes. Cependant, on ne peut les utiliser plus d’une semaine, ni en cas d’insuffisance rénale, et je suggère d’y ajouter des émollients tels la guimauve ou, mieux encore, de la barbe de mais (spécifique au conduit urinaire, disponible en herboristerie spécialisée comme l’Alchimiste en herbes) pour protéger le conduit urinaire des huiles essentielles irritantes mais antiseptiques du genévrier. En terminant, notons que la cystite à répétition est souvent liée à une difficulté à ‘mettre ses limites’ dans nos relations, surtout au niveau sexuel.

  • Martel, Chantal
    Publié à 19:28h, 16 mai Répondre

    Bonjour M. Jonathan,
    Votre article me concerne à 100%. Je souffre de déséquilibre acido-basique depuis plusieurs années. J’ai changé toute mon alimentation depuis longtemps et je demeure très fragile aux acides. J’ai parfois des périodes moins pire mais ça revient toujours. J’aimerais être suivi par un naturopate compétent comme vous, qui pourrait me donner un coup de main parcontre je suis près de Montréal en banlieue nord. Connaissez-vous un naturopate compétent dans mon coin? J’ai besoin d’aide…Merci!!!

  • Vincent
    Publié à 15:39h, 24 août Répondre

    Bonjour ! Tout d’abord, merci pour ce site très intéressant. J’avais juste une question à vous poser concernant l’indice PRAL, tout le monde dit que le sucre est un ennemi pour l’estomac mais cet indice montre que finalement le sucre blanc est neutre et le sucre de canne légèrement alcalin.

    Comme vous l’avez justement signalé on trouve tout et son contraire sur l’équilibre acido-basique, c’est pourquoi cet indice (apparemment issu de tests scientifiques) me semblait fiable, est-ce qu’un test a déja été effectué pour démontrer l’acidité du sucre ?

    Je ne remets pas du tout en cause ce que vous dites, je souhaite juste connaitre votre avis sur le PRAL et sur cette question du sucre.

  • Sylvie Lalonde
    Publié à 12:35h, 15 septembre Répondre

    Wow !!! Quelle formidable explication, livré avec une rigueur et une simplicité peu commune. Superbe ! Merci !

  • Madeleine Lamarre
    Publié à 14:23h, 08 février Répondre

    Bonjour Jonathan. Étant naturopathe, je travaille beaucoup à rétablir l’équilibre acido-basique chez les gens. On sait tous que l’acidité c’est la base de la maladie. Tellement de chose peuvent créer ce déséquilibre comme le stress et l’alimentation.
    Ton article est bien détaillé. Félicitation pour cet article.

  • Vittoria
    Publié à 06:46h, 09 février Répondre

    Merci beaucoup pour toutes ces informations je découvre ce site et j’ai bien l’intention de vous suivre.

  • Chantal
    Publié à 11:26h, 15 février Répondre

    Bonjour,

    Je suis prise avec ce problème qu’est le déséquilibre acido-basique depuis au moins 10 ans. Périodes bien et périodes creuses. D’habitude, ça se rétablit en quelques semaines ou mois mais là, ça fait un et ça ne se rétablit pas malgré une bonne alimentation etc. Je dois manger de la viande rouge parce que je manque de fer, mais acidité assurée…Je prends des suppléments de fer aussi qui acidifie aussi…Cercle viscieux! J’aimerais être suivie par un naturopathe compétent qui s’y connait et qui est près de Montréal (je demeure dans la banlieu nord de Mtl). Vous connaissez quelqu’un(e)? Merci

  • Jonathan
    Publié à 10:07h, 29 février Répondre

    Réponse tardive à l’intention de Vincent, je n’avais pas vu ce commentaire…

    Pour le sucre blanc, je reste étonné du score PRAL et je continue de le déconseiller en raison des bon résultats obtenus dans ma pratique.

    Quant à cet indice, il a ses limites, voici ce qu’en dit à ce sujet « lanutrition.fr » : « Le PRAL est intéressant mais il ne permet que d’approcher sommairement la réalité. En effet, il ne tient pas compte de la teneur en bicarbonates et citrates (il fait la supposition que ceux-ci sont liés au potassium). Surtout, il s’appuie pour les protéines sur une teneur en acides aminés soufrés moyenne, dont certains aliments peuvent s’écarter. »

    Expliquer toutes les failles du modèle PRAL prendrait 4 pages, notamment parceque ce modèle utilise la charge rénale comme mesure d’acidité alors que le phénomène est davantage systémique : le corps va puiser les minéraux jusque dans les os pour tempérer l’acidité. Je me questionne aussi sur la nature acidifiante des protéines qui dépend selon moi du fait quelles soient utilisées comme carburant ou non. Ainsi, la viande rouge en proportion voulue ne serait pas très acidifiante alors qu’un régime globalement riche en protéine serait particulièrement acidifiant. En bref, plusieurs questions restent à résoudre à ce sujet à mon avis.

  • Josiane
    Publié à 12:07h, 18 mars Répondre

    Pourriez vous me dire si la prèle est plus acide que le lithothamne (il est plus alcalin aux dires de ma vendeuse)
    Avec mes remerciements.

  • Jonathan
    Publié à 16:10h, 20 mars Répondre

    Réponse pour Josiane : j’ignore si la prêle est plus ou moins acide que le lithothamne mais je sais qu’elle est très très riche en minéraux et que la prêle est une plante hautement alcalinisante.

  • Tosti Caroline
    Publié à 15:30h, 02 mai Répondre

    Bonsoir Jonathan. C’est la première fois k je lis cette explication mais elle a en effet du sens: ce serait donc cette déminéralisation qui affecterait le système nerveux, etc. Je souffre d’un candida albicans depuis de nbreuses années mais le diagnostique n’est tombé qu’il y a une année. Combien de temps faut-il pour rééquilibrer son PH? Ca fait 12 mois k je fais le régime sans gluten et sucre et le reste (alcalin) et je suis toujours à 5.5 si je ne prends pas du Probase. Est-ce normal? Récemment mes symptômes se sont encore agravés après une amélioration notable de la plupart de mes symptômes alors k je n’avais pas vraiment changé mon alimentation. Je me demandais si ce n’est pas les quelques saunas k j’ai fait récemment (qui sont conseillés pour les toxines) qui ont pu aussi accélérer une déminéralisation? Quels minéraux peuvent aider quand on a un ph si bas, le magnésium je crois? Merci d’avance pour tes conseils, tout conseil/référence concernant le traitement du candida est bienvenue ;)

  • Jonathan
    Publié à 09:44h, 09 mai Répondre

    @ Caroline Tosti : Attention le pH urinaire n’est pas entièrement indicatif de la situation globale de l’organisme. Je ne pense pas que des saunas puissent déminéraliser à moins d’exagérer énormément. Les meilleurs minéraux alcalinisant sont le calcium, le magnésium, le fer le potassium et le sodium. Normalement, manger beaucoup de légumes verts feuillus et éviter les aliments raffinés fera le travail.

  • Odile Labruquère
    Publié à 03:55h, 04 mai Répondre

    Bonjour,

    je souffre depuis 10 ans d’inflammation vulvaire génitale anale résistante à tous traitements ; après 2 ans de stress professionnel très intense je suis encore en pleine crise avec des troubles du rythme cardiaque et des malaises ; que pensez vous de prendre des traitements oraux type alcabase ou autre pour réquilibrer en plus bien sur de l’alimentation ? vous n’en parlez pas dans vos articles
    avez vous un conseil pour calmer l’inflammation localement – les médecins ne proposent que des corticoides ou des anti mycosiques inefficaces
    merci pour votre aide ; je vis à l’Ile de la Réunion vive internet !

  • Anne C
    Publié à 05:36h, 08 mai Répondre

    Bonjour, merci pour cet article limpide. Vous dites que le sucre est un acidifiant, mais qu’en est-il du miel alors ? Merci beaucoup.

  • Kharol
    Publié à 03:36h, 01 août Répondre

    Bonjour, pouvez vous expliquer la différence entre acidose métabolique et acidose respiratoire?

  • Salwa
    Publié à 08:23h, 10 juin Répondre

    Merci pour votre article.
    Vous parlez de la symbolique d’une cystite récidivante par rapport au fait de reconnaître ses limites sexuelles…Pouvez-vous nous indiquer des références pour nous renseigner sur la symbolique de chaque maladie ou l’atteinte d’un membre en particulier, s’il vous plaît?

  • Jonathan
    Publié à 14:55h, 10 juin Répondre

    @Anne C : le sucre blanc (raffiné) est davantage acidifiant que le sucre en général, qui l’est légèrement, comme la vaste majorité des aliments hormis légumes verts et citron par exemple. Le miel entre dans la même catégorie que les autres sucres non-raffinés.

    @Kharol : sans vouloir me parjurer, n’étant pas spécialiste de ces termes, je dirais que l’acidose respiratoire est causé par une déficience respiratoire qui limite l’expulsion de l’acide urique versus l’acidose métabolique qui est d’origine non-spécifique et générale.

    @Salwa : Dictionnaire des malaises et maladies de Jacques Martel notamment, voyez aussi la section appropriée à la libraire Biosfaire (Biosfaire.com)

  • aly
    Publié à 14:58h, 19 juin Répondre

    Bonjour! Site très interessant !!!
    Au cas où vous auriez un conseil , ma mère souffre de violents maux de tête , vers les sinus et tempes …
    Merci , plein d’amour et de bonnes ondes !

  • Hélène B
    Publié à 10:10h, 08 juillet Répondre

    l’article de Jonathan Léger Raymond sur l’équilibre acido-basique a suscité une question d’Odile Labruquère de la Réunion, le 4 mai 2013 ( il y a plus d’un an ) qui m’intéresse au plus haut point …et qui malheureusement est restée sans réponse sur le forum . comment entrer en contact avec Odile , savoir si elle a eu une réponse et laquelle ?
    merci de toute aide dans ce sens

  • Dominique
    Publié à 03:09h, 03 août Répondre

    Bonjour, je souffre de l’acidité de l’estomac que faut il faire au niveau alimentaire ? Merci de vouer répondre.

  • drine29
    Publié à 16:33h, 09 janvier Répondre

    Bonjour, merci pour cette article plutôt clair. La difficulté pour moi sera de choisir des aliments alcanisants vu que mon taux d’acidité dans le corps est trop élevé, mais aussi pauvre en vitamine A car j’en ai plus que la norme ! Ça limite pas mal mon choix…

  • Diane
    Publié à 12:36h, 12 juin Répondre

    Félicitation pour ces informations sur l’acidité.
    Il y a quelques petit ajustements que je fais pour aider la fibromyalgie.

    Dans mon cas, le citron me donne des reflux gastrique. J’ai de la difficulté à imaginer le citron non acide. Je préfère m’abstenir. Il y a une autre chose que je doit maintenir en bonne quantité, ce sont les enzymes digestives… quand j’en fournie pas assez, les légumes et fruits me donnent des crampes et gonflement intestinal – intestin irritable.

    Plus je tentais de me soigner avec des antidouleurs, plus ma fibro était sévère. J’imagine à cause de l’effet acidifiant qui en s’accumulent devenait trop acide ou toxique.

  • DOMINE
    Publié à 14:21h, 28 janvier Répondre

    Bonjour, je reviens de chez ma gynécologue avec qui je discute de sujets divers. Je lui ai dit que je prenais du citron jaune tous les matins dans de l’eau chaude. Elle m’a soutenue que le citron jaune était acidifiant et le citron vert alcalinisant!!! et qu’elle ne prenait que du citron vert ! j’étais assez perplexe devant son assurance; c’est la raison pour laquelle je me repenche sur le sujet. Je lis dans vos commentaires que c’est le contraire, que le citron jaune est alcalinisant et le citron vert acidifiant. Pouvez vous me le confirmer ? si elle m’a destabilisée dans un 1er temps, je constate que c’est elle qui est dans l’erreur non ? Merci d’avance pour votre réponse.

  • Maria-Rita
    Publié à 21:10h, 22 mars Répondre

    Merci pour votre article Jonathan! Concernant le kéfir de fruits, je ne trouve aucune référence sur ses propriétés (acidifiantes ou alcalinisantes) . Pouvez-vous m’éclairer? Merci d’avance!

  • Marijo
    Publié à 08:39h, 27 avril Répondre

    Bonjour, je prends un citron dans de l’eau tiède tous les matins et j’aimerais savoir si cela a une incidence sur le taux d’acidité dans le corps? J’ai des douleurs aux mains et dans les jambes, est-ce du à la prise régulière du citron ? Merci pour votre réponse et pour votre article.

  • Annie S.
    Publié à 13:56h, 17 mai Répondre

    Bonjour, merci de tout coeur de nous faire connaître gratuitement vos connaissances. Je suis tellement reconnaissante envers vous. Merci! Et je voulais mentionner que mon taux d’acidité à baissé depuis que je prends mon eau citronnée à tous les matins. (Tranches de citron et une ou deux petites de lime). Je prends quelques poses entre cela, non pas parce que je sens le besoin mais je me dis que cela est peut être bénéfique de temps en temps. Mon collier de noisetier m’aide également… plus de reflux gastrique.

    Pour les intestins irritable, j’ai réglé le problème que j’avais depuis mes 20 ans (maintenant dans la quarantaine). Après plusieurs essais pour trouver améliorations de différentes manières. Je réussi avec un produit comme le fiberwise (soluble fibre, insoluble fibre, prebiotic fibres, probiotics, Aloe Vera, burdock root, ginger root…licorice), après environ 7-8 mois de consommation mes crises se sont arrêtées. Je suis tellement heureuse et bien de ne plus souffrir.

    Il me reste que de chercher, de lire et apprendre ce que je pourrais faire ou prendre pour que l’hypothyroïdie puisse être réglée. Ne plus prendre de synthroïd est mon prochain but.

    Merci encore pour vos précieux conseils!
    De Granby (QC)

  • Denise
    Publié à 19:16h, 23 juillet Répondre

    Bonjour,
    le chia est en vogue et a pas mal d’atouts mais, et là je m’adresse à l’herboriste, ses phyto-oestrogènes en font des graines sont recommandées par certains, ou vivement déconseillées par d’autres, en cas de risques de cancers hormono-dépendants. En sauriez-vous plus sur le rôle des phyto-oestrogènes ? (Protecteur, modulateur, ou destructeur.) Je n’ai encore jamais trouvé en France de pro capable d’un avis informé sur la question. Merci d’avance :-)
    Une habitante du petit Québec français (Jura !)
    Denise

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